Femen à l’attaque à Buenos Aires

Femen à l’attaque à Buenos Aires

Ce n’est pas un hasard si un groupe de Femen, les  féministes radicales – et d’aucuns diront hystériques – ont attaqué la cathédral de Buenos Aires, terroir du Pape François.

Le 24 novembre 2013, les Femen sont dans la rue. Et forts des expériences passées de vandalisme de ces mêmes Femen, des hommes en prière forment un cordon de sécurité autour de la Cathédrale de Buenos Aires.

Des hordes de femmes au seins nus scandaient des slogans en dessinant sur ces hommes récitant le chapelet des moustache d’Hitler et peignant leur pantalon au niveau du sexe. Leur crachant au visage, leur couvrant la tête de leur culotte et brûlant l’effigie du Pape François, elles criaient :

« A l’Eglise catholique qui rêverait de venir sous nos draps, nous disons que nous souhaitons êtres des putains, des travestis, et des lesbiennes. Et l’avortement dans chaque hôpital! « 

 

Devant tant de violence, on peut former deux hypothèses:

  • soit leur agenda politique consiste à mettre à feu et à sang la relation homme-femme et à nous faire rentrer dans une ère d’obscurantisme et de chaos. Bien au-delà de la promotion de la théorie du Gender, bien au-delà du combat politique pour les droits homosexuels, c’est l’anarchie, l’anti-démocratie et la mort qu’elles veulent promouvoir.
  • soit elles sont folles à lier et profondément abîmées dans leur identité féminine par le viol, l’avortement, la violence physique des hommes ou autres.

En tout état de cause, nos gouvernements devraient être fermes devant leurs exactions et leurs actes de violence. Et c’est le choix inverse de celui du Président Hollande: le gouvernement français a choisi une Femen pour effigie de Marianne sur nos timbres français.

Hymne à la violence et contraire à la Liberté, Egalité, Fraternité française, comment le gouvernement a-t-il pu faire le choix de la violence dans le pays des droits de l’Homme?

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