Homos, hétéro, bi, tri… Les jeunes sont « fluides »

Homos, hétéro, bi, tri… Les jeunes sont « fluides »

Tous les intervenants pour l’Education Affective et Sexuelle dans les écoles s’accordent pour établir les constats suivants:

  • les jeunes ne font plus la différence entre un garçon ou une fille spontanément: il faut le leur montrer du doigt.
  • leur pratique sexuelle est complètement déconnectée de sentiments amoureux ; ils sont « sex-friends« 
  • le « cunnilingus » n’est pas une relation sexuelle. Ce n’est que du « foreplay »
  • les jeunes doivent essayer toutes formes de sexualité sous peine de passer pour de ringards « hétérobeaufs« 

Vous l’aurez compris, WomanAttitude déplore la mise en oeuvre de la Théorie du Gender par la culture, les lois et la pression à l’école. Woman Attitude alerte les enseignants et les parents devant la généralisation de ces pratiques sexuelles débridées, toute CSP et milieu social confondu.

La vigilance et une communication accrue parent-enfant sont de mise pour préserver ceux qui sentent intuitivement qu’ils sont fait pour des relations homme-femme et que leur corps a une valeur liée à tout leur être.

WomanAttitude s’inquiète des dérives pornograhiques, pédophiles , incestueuses  et polygames qui commencent à surgir dans les médias et le monde politique.

  1. Un parti politique néerlandais inclut les revendications de l’association Martijn de libéralisation de l’inceste dans leur programme
  2. Le Parlement suèdois envisage la légalisation du mariage à trois
  3. L’Australie et l’Allemagne reconnaissent le Genre Neutre si bien que cette tendance à la ni homo, ni hétéro, ni bi, ni je-ne-sais-quoi ne risque pas de céder.
  4. La Queer Week de Sciences Po où le porno est roi
  5. Frédéric Mitterand ricane en imaginant les petits enfants coréens, adoptés avec son mari Nicolas Bedos, qu’il pourrait abuser sexuellement. ( à la seconde 54 dans la vidéo)

 

L’Article du 5 mars 2014 de Elle Magazine fait le constat suivant:

« En 2013, 17 % des Françaises et 7 % des Français de 18 à 24 ans ont déjà été sexuellement attirés par des personnes des deux sexes (1). En 2006, ils n’étaient que 7,4 et 4,8 % (2). Pour ce qui est des rapports sexuels avec une personne de même sexe, ce taux est même passé de 5,7 à 10 % pour les filles entre 2006 et 2013, et de 3,8 % à 11 % pour les garçons« . 

[…] Si elle gêne toujours une partie de la société, la bisexualité, qui se banalise au sein de la jeune génération, apparaît comme le signe d’une révolution discrète mais réelle : celle de l’amour et du plaisir avant toute chose.

[…]Dans les cours des lycées, voir deux filles s’embrasser est courant, tandis que, sur Facebook, on passe du statut de « fiancée à Machine » à « en couple avec Machin »…

[…]Qu’est-ce qu’une fille, un garçon, une sexualité normale ? En 2014, la réponse est devenue personnelle.

[…]La « fluidité sexuelle », l’idée que la vie érotique n’est pas un continuum figé, mais une succession d’expériences, se généralise auprès des jeunes. Sont passés par là la révolution sexuelle, l’acceptation grandissante de l’homosexualité, le « tout possible » d’une génération rétive aux choix définitifs, mais aussi l’exemple des stars (Amber Heard, Angelina Jolie, Madonna, Azealia Banks…), nombreuses à afficher une bisexualité au parfum de soufre,  […] Actuellement, Stromae est phénoménal avec son allure androgyne. C’est une sorte de Guillaume Gallienne bis qui touche toutes les classes sociales. » Autant de raisons qui, combinées à une certaine désillusion face au modèle traditionnel du couple, incitent à emprunter des chemins de traverse.

[…] Sociologue et spécialiste de l’identité masculine, Daniel Welzer-Lang (5) constate cette évolution : « De plus en plus d’entre eux osent parler de pénétration anale, y compris avec leurs compagnes. Passer de pénétrant à pénétré n’est plus antinomique. Le rapport au corps des hommes a changé. Il y a chez les jeunes un désir d’expérimentation, et, si cela leur procure du plaisir, ils poursuivent dans cette voie. » Quant aux hypothèses psychologisantes d’immaturité affective, ils les balaient d’un revers de la main. « Dire qu’on est bloqué dans un non-choix, c’est idiot », affirme Malia, 21 ans. Et de conclure : « Être adulte, c’est être soi, pas forcément être hétéro ou homo. »

Et Elle de conclure: A entendre les spécialistes, il s’agit peut-être des prémices d’une révolution culturelle capitale. L’individu a triomphé, élaborant son identité, mouvante et unique.

(1) Enquête Ifop/Cam4, octobre 2013. (2) Enquête « Contexte de la sexualité en France » 2006.
(3) Etudes Nastal 1990-1991, 1999-2001 et 2010-2012
(5) Auteur de « Propos sur le sexe » (éd. Payot).

 

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