L’enseignement du Queer et du post-porn à l’université française

L’enseignement du Queer et du post-porn à l’université française

Après Sciences Po et sa Queer Week dont le contenu était le plaisir  et pornographique, nous apprenons par l’Observatoire de la Théorie du Genre, que l’Université de Lille III ouvre un Master Genre et Interculturalités.

Ce nouveau Master sera enseigné à partir de 2015 par une sociologue renommée pour la défense du Queer, de la mise à mal de l’hétéronorme , pour la définition de 52 nuances de genre et enfin, pour la défense de l’arrachement de la sexualité à la sphère privée.

Marie-Hélène Bourcier est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille III, qui va lui confier la responsabilité pédagogique d’un nouveau master « genre et interculturalités  » en 2015. Se définissant comme « butch  » (c’est-à-dire lesbienne adoptant les codes vestimentaires et comportementaux masculins), elle a été membre des « Maudites femelles », un groupe de « Bondage, Domination, Sadomasochisme  » [2]. Elle organise également des ateliers « drag kings » pour apprendre aux femmes à se « transformer en hommes ».

Elle anime, de plus, un séminaire à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales en « Théories, cultures et politiques queer ». Les étudiants – futurs membres du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) pour la plupart – reçoivent donc, grâce à de l’argent public, une formation très orientée et militante.

Dans son dernier livre « Queer zone 3 », en effet, Marie-Hélène Bourcier prône la «  prolifération des genres  » [3], c’est-à-dire qu’il faut «  contrer le système sexe/genre binaire et normatif que nous connaissons  » [4].

Elle définit d’ailleurs « 52 nuances de genre » dans le but avoué de «  dire clairement que les identités de genres et sexuelles ne sont pas fixes ou naturelles mais qu’elles sont changeantes et proliférantes et que l’on peut cocher plusieurs cases  ». Ainsi, outre homme et femme, vous avez la possibilité de vous affirmer « Genderfluid  » (avoir une identité de genre fluide ou plurielle qui transgresse la frontière entre masculin et féminin), « genderqueer » [5]« cisgender », « Male to female » « transgender male » [6]

Derrière ces définitions à prétention scientifique, il y a une véritable volonté idéologique, de l’aveu même de Marie-Hélène Bourcier : «  les genres, ça sert précisément à sortir du cadre de la différence sexuelle qui correspond au carcan homme/femme générateur d’inégalités  ».

Avec Rachèle Borghi, le « post-porn » rentre à l’université

Dans le même « mauvais genre  », Rachèle Borghi vient d’être recrutée par l’Université Paris IV [7].Activiste et militante queer, elle étudie les rapports entre l’espace et les identités « de genre ».

Sa spécialité ? Le « post-porn » : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée » [8]affirme-t-elle. Là encore, il s’agit de détruire le repère de la différence homme-femme par la multiplicité des « genres » mis en scène pornographiquement.

Dans une espèce de gloubiboulga de pronographie et de « théorie queer  », sa démarche est non seulement militante mais aussi subversive.

Dans ses conférences, elle invite son auditoire à « porter attention à « l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques » tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [9].

Egalement maître de conférence à l’Université de Rennes 2, elle prône une « géographie de la sexualité  » pour « questionner le caractère hétéronormatif de la discipline géographique et de l’institution universitaire » [10]. Ce qu’il faut comprendre ? Les militants queer se sont donnés pour mission de coloniser le monde universitaire.

Au moment où les crédits se font rares dans les universités, n’y a-t-il pas de meilleure façon d’utiliser l’argent public ? Financer l’élaboration et la diffusion de telles inepties, est-ce réellement la priorité ?
Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Des-militantes-Queer-dans-nos#h13g4cHIJeiKh5Oh.99

Marie-Hélène Bourcier est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille III, qui va lui confier la responsabilité pédagogique d’un nouveau master « genre et interculturalités  » en 2015. Se définissant comme « butch  » (c’est-à-dire lesbienne adoptant les codes vestimentaires et comportementaux masculins), elle a été membre des « Maudites femelles », un groupe de « Bondage, Domination, Sadomasochisme  » [2]. Elle organise également des ateliers « drag kings » pour apprendre aux femmes à se « transformer en hommes ».

Elle anime, de plus, un séminaire à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales en « Théories, cultures et politiques queer ». Les étudiants – futurs membres du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) pour la plupart – reçoivent donc, grâce à de l’argent public, une formation très orientée et militante.

Dans son dernier livre « Queer zone 3 », en effet, Marie-Hélène Bourcier prône la «  prolifération des genres  » [3], c’est-à-dire qu’il faut «  contrer le système sexe/genre binaire et normatif que nous connaissons  » [4].

Elle définit d’ailleurs « 52 nuances de genre » dans le but avoué de «  dire clairement que les identités de genres et sexuelles ne sont pas fixes ou naturelles mais qu’elles sont changeantes et proliférantes et que l’on peut cocher plusieurs cases  ». Ainsi, outre homme et femme, vous avez la possibilité de vous affirmer « Genderfluid  » (avoir une identité de genre fluide ou plurielle qui transgresse la frontière entre masculin et féminin), « genderqueer » [5]« cisgender », « Male to female » « transgender male » [6]

Derrière ces définitions à prétention scientifique, il y a une véritable volonté idéologique, de l’aveu même de Marie-Hélène Bourcier : «  les genres, ça sert précisément à sortir du cadre de la différence sexuelle qui correspond au carcan homme/femme générateur d’inégalités  ».

Avec Rachèle Borghi, le « post-porn » rentre à l’université

Dans le même « mauvais genre  », Rachèle Borghi vient d’être recrutée par l’Université Paris IV [7].Activiste et militante queer, elle étudie les rapports entre l’espace et les identités « de genre ».

Sa spécialité ? Le « post-porn » : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée » [8]affirme-t-elle. Là encore, il s’agit de détruire le repère de la différence homme-femme par la multiplicité des « genres » mis en scène pornographiquement.

Dans une espèce de gloubiboulga de pronographie et de « théorie queer  », sa démarche est non seulement militante mais aussi subversive.

Dans ses conférences, elle invite son auditoire à « porter attention à « l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques » tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [9].

Egalement maître de conférence à l’Université de Rennes 2, elle prône une « géographie de la sexualité  » pour « questionner le caractère hétéronormatif de la discipline géographique et de l’institution universitaire » [10]. Ce qu’il faut comprendre ? Les militants queer se sont donnés pour mission de coloniser le monde universitaire.

Au moment où les crédits se font rares dans les universités, n’y a-t-il pas de meilleure façon d’utiliser l’argent public ? Financer l’élaboration et la diffusion de telles inepties, est-ce réellement la priorité ?
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Marie-Hélène Bourcier est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille III, qui va lui confier la responsabilité pédagogique d’un nouveau master « genre et interculturalités  » en 2015. Se définissant comme « butch  » (c’est-à-dire lesbienne adoptant les codes vestimentaires et comportementaux masculins), elle a été membre des « Maudites femelles », un groupe de « Bondage, Domination, Sadomasochisme  » [2]. Elle organise également des ateliers « drag kings » pour apprendre aux femmes à se « transformer en hommes ».

Elle anime, de plus, un séminaire à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales en « Théories, cultures et politiques queer ». Les étudiants – futurs membres du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) pour la plupart – reçoivent donc, grâce à de l’argent public, une formation très orientée et militante.

Dans son dernier livre « Queer zone 3 », en effet, Marie-Hélène Bourcier prône la «  prolifération des genres  » [3], c’est-à-dire qu’il faut «  contrer le système sexe/genre binaire et normatif que nous connaissons  » [4].

Elle définit d’ailleurs « 52 nuances de genre » dans le but avoué de «  dire clairement que les identités de genres et sexuelles ne sont pas fixes ou naturelles mais qu’elles sont changeantes et proliférantes et que l’on peut cocher plusieurs cases  ». Ainsi, outre homme et femme, vous avez la possibilité de vous affirmer « Genderfluid  » (avoir une identité de genre fluide ou plurielle qui transgresse la frontière entre masculin et féminin), « genderqueer » [5]« cisgender », « Male to female » « transgender male » [6]

Derrière ces définitions à prétention scientifique, il y a une véritable volonté idéologique, de l’aveu même de Marie-Hélène Bourcier : «  les genres, ça sert précisément à sortir du cadre de la différence sexuelle qui correspond au carcan homme/femme générateur d’inégalités  ».

Avec Rachèle Borghi, le « post-porn » rentre à l’université

Dans le même « mauvais genre  », Rachèle Borghi vient d’être recrutée par l’Université Paris IV [7].Activiste et militante queer, elle étudie les rapports entre l’espace et les identités « de genre ».

Sa spécialité ? Le « post-porn » : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée » [8]affirme-t-elle. Là encore, il s’agit de détruire le repère de la différence homme-femme par la multiplicité des « genres » mis en scène pornographiquement.

Dans une espèce de gloubiboulga de pronographie et de « théorie queer  », sa démarche est non seulement militante mais aussi subversive.

Dans ses conférences, elle invite son auditoire à « porter attention à « l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques » tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [9].

Egalement maître de conférence à l’Université de Rennes 2, elle prône une « géographie de la sexualité  » pour « questionner le caractère hétéronormatif de la discipline géographique et de l’institution universitaire » [10]. Ce qu’il faut comprendre ? Les militants queer se sont donnés pour mission de coloniser le monde universitaire.

Au moment où les crédits se font rares dans les universités, n’y a-t-il pas de meilleure façon d’utiliser l’argent public ? Financer l’élaboration et la diffusion de telles inepties, est-ce réellement la priorité ?
Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Des-militantes-Queer-dans-nos#h13g4cHIJeiKh5Oh.99

Marie-Hélène Bourcier est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille III, qui lui confie la responsabilité pédagogique de ce nouveau master.

Selon l’article de l’Observatoire de la Théorie du Genre, celle-ci se définit comme «butch», c’est-à-dire lesbienne adoptant les codes vestimentaires et comportementaux masculins). Elle a été membre des « Maudites Femelles », un groupe de «Bondage, Domination, Sadomasochisme ». Elle organise également des ateliers « Drag Kings» pour apprendre aux femmes à se « transformer en hommes ».

Comme je le disais dans mon article  au sujet des adolescents et du concept de Genderfluid, il s’agit d’abolir les frontières entre le masculin et féminin et d’introduire le pornographique dans l’enseignement universitaire.

L’Observatoire mentionne aussi Rachèle Borghi, championne du « post-porn » Celle-ci vient d’être recrutée par l’Université Paris IV. Elle indique dans son livre Le mauvais Genre : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée ». Elle incite les étudiantes à  porter attention à « l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques« , tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [1].

J’ai reçu personnellement de nombreux témoignages concordants: les jeunes, filles et garçons, dés l’âge de 12 ans, subissent des  pressions à avoir des relations homosexuelles sous peine de passer pour des réacs.

En fait, cette nouvelle dictature, manipulation politique par le biais de la promotion du plaisir, était si bien décrite dans Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley (écrit en 1932) qu’on s’y croirait déjà, l’utérus artificiel en moins pour le moment.

Il s’agit d’encourager les multiples partenariats sexuels et l’acte sexuel n’est plus une relation, loin s’en faut mais plutôt le lieu d’un plaisir débridé, véritable mode de vie.

Le mariage homosexuel est finalement très ringard car il imite la relation hétéronormée homme-femme et institue l’amour comme référence au lieu du plaisir comme le prône les Queer et post-porns!

[1]http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/rachele-borghi-post-porn-et-40039

 

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